La dose ou la vie ?

 

« On a introduit une procédure de suspension du contrat de travail, sans rémunération pour les salariés sans pass sanitaire valide. »

Élisabeth Borne, ministre du Travail.

 

 

Depuis les sinistres annonces de Macron le 12 juillet dernier, une question est sur toutes les lèvres, occupe toutes les discussions : quelle attitude adopter face à la tyrannie sanitaire totale ?

En effet lorsqu’il ne s’agissait « que » de se priver de restaurants, de terrasses, de cinéma, de voyages à l’étranger ou de divertissements en tout genre, le refus catégorique des récalcitrants à la vaccination forcée demeurait relativement aisé.

Depuis lors, la situation a totalement dérapé avec les menaces insupportables sur nos enfants, sur nos emplois, nos gagne-pains. Touchant ainsi au coeur meme de ce qui fait de l’Homme un Homme, sa famille, son travail (pour ne rien dire de sa patrie). Ce pouvoir abject prétend désormais nous empecher tout simplement de vivre, dans une négation de notre dignité inouie et qui j’ose le croire ne restera pas impunie. En attendant, l’éternelle question se pose à nous avec insistance, que faire ? L’ouvrage éponyme de Lénine était sous-titré « Questions brûlantes à notre mouvement ».

Je me propose de vous partager ici l’état de mes réflexions. Je me bornerai aux actions individuelles, laissant volontairement de coté les initiatives collectives (manifestations, collectifs de lutte divers, syndicats, etc.) étant entendu qu’un éventuel licenciement, qu’une interdiction d’activité ou qu’une obligation vaccinale pour les enfants produiraient un impact sur les français avant tout personnel.

Enfin, vu la violence des menaces et le passage en force des autorités, rien ne garantit que des actions collectives n’aboutissent dans les délais impartis.

Céder au chantage gouvernemental

Je ne vais pas m’appesantir longuement sur cette option pour la bonne et simple raison que rendre les armes sans combattre est certes une stratégie gaulliste maintes fois utilisée par le colonel déserteur mais qui n’inspire guère le respect de l’ennemi ni ne l’incite à modérer ses exigences futures. Pour ne pas parler des difficultés à se regarder dans un miroir par la suite.

 

 

 

 Accepter une injection et suivre un protocole de détoxification

Je sais de source sure, que certains médecins acceptent de vacciner des sujets en bonne santé avec le vaccin Johnson ne nécessitant qu’une seule dose et se proposent de n’en injecter que la moitié. Sans commentaire sur la rigueur scientifique du procédé et la déontologie des dits médecins. A cette information, j’ajoute qu’il existe des techniques de dépollution de l’organisme suite à une vaccination. Différentes méthodes sont possibles allant de l’homéopathie à l’utilisation d’un aspi venin le plus rapidement possible après injection et d’argile notamment. N’étant moi-meme pas médecin, ne l’ayant pas expérimenté, je me contenterai d’évoquer cette piste et d’inviter les lecteurs intéréssés à faire leurs propres recherches.
A toutes fins utiles, ils peuvent également se référer, pour commencer, à cette vidéo https://www.youtube.com/watch?v=DtusuhRivks

 

 

 

Chercher un médecin à l’écoute

Il existe un collectif « laissons les médecins prescrire » regroupé autour des sites internet https://manifestes-libertes.org/ et https://stopcovid19.today/.
Tout un chacun peut facilement trouver près de chez lui, une liste de médecins à priori bien disposés vis à vis de l’idée selon laquelle vacciner de force et contre leur gré les français n’est pas tout à fait au sommet de leur mission sanitaire et médicale. Et ainsi, expliquer sa situation personnelle, ses risques professionnels, ses éventuelles contre-indications vaccinales ou tout autre chose en rapport. Demander conseil, discuter dans l’intimité d’un cabinet médical avec un professionnel de santé. Et pourquoi pas multiplier cette démarche jusqu’à trouver une oreille attentive.

 

 

 

 Gagner du temps

Comme je l’ai déjà évoqué, le gouvernement est face à une course contre la montre. Pour d’obscures raisons, ils veulent piquer, piquer et piquer toujours plus de tranches d’age, toujours plus vite (9 millions de doses vous attendent !) et toujours avec d’avantage de doses (troisième annoncée par Castex, quatrième pour les personnes sévèrement immunodéprimées, les pauvres bougres…). De là à penser qu’eux-memes forcent un peu sur les doses en s’imaginant que nous allons nous laisser faire…
Cette stratégie consiste donc à prendre le contre-pied, à louvoyer, à resquiller. Comme dans tout bon système totalitaire, il faut feindre, faire semblant, jouer la montre. La vieille blague de l’URSS en somme, « ils font semblant de nous payer, nous faisons semblant de travailler. » Il me semble que l’on ne peut (pour l’instant) licencier un salarié en arret maladie, ou un fonctionnaire ayant pris une disponibilité. A creuser si j’ose dire.

 

 

 Se procurer des certificats de complaisance

C’est à grand peine que j’aborde ce cinquième point. Et je m’empresse de dire que non seulement je désapprouve mais surtout que je déconseille avec force les sales gaulois réfractaires qui oseraient braver le régime et falsifier le pass sanitaire.

 

Déjà parce que c’est interdit et pénalement répréhensible. Ensuite parce que c’est moralement condamnable contrairement au fait de perdre son emploi et de finir SDF avec sa famille pour avoir refuser de devenir un cobaye du philanthrope Bourla. En outre car cette pratique scandaleuse semble se généraliser comme dans tout état bolchevique qui se respecte. Moyennant quelques centaines d’euros, ces mauvais citoyens s’extirpent (temporairement) de la nasse dans laquelle notre belle République souhaitait les plonger.
Quid de l’immunité collective ?! Ces irresponsables semblent ainsi passer entre les gouttes mais le civisme dans tout ça ?!

 Résister frontalement

Pour les plus vaillants et surtout ceux qui financièrement peuvent se le permettre, une résistance totale sur tous les terrains, scolaire, professionnel, etc. est également une voie possible tant l’aberration actuelle et les lois votées en urgence pourraient fort bien ne pas tenir sur la durée. S’engager dans une lutte administrative et juridique à tous les niveaux peut avoir du sens dans cette optique. Mais encore une fois, elle nécessite une situation personnelle bien particulière et un moral d’acier.
Et malgré tout de croire encore un minimum à cette fiction que l’on nomme Etat de droit et dont, à titre personnel, je rie à gorge déployée à chaque fois que je l’entends.

 

Vous l’aurez compris, je ne recommande ni ne conseille aucune option plus qu’une autre. Tout d’abord parce que comme le dit l’adage, les conseilleurs ne sont pas les payeurs et surtout car chaque situation est par définition unique.
J’espère néanmoins avoir pu participer de façon utile et constructive à la nécessaire réflexion imposée par nos bienfaiteurs depuis maintenant une dizaine de jours.

Bonne chance à tous, courage on les aura !

 

 

 

Jules